Super 8, super film ?

Super 8, super film ?

20/11/2013 0 Par Marj

Un film sur les extraterrestres, censé être le petit frère d’E.T, avec des explosions, des effets spéciaux et des grosses bêtes qui font peur. Et une bande annonce qui met un peu l’eau à la bouche. Autant d’argument qui m’ont fait me diriger vers l’UGC des Champs-Elysées.

Synopsis by AlloCiné :

Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.

La promesse d’action haletante est bien tenue et on passe vraiment un bon moment avec ce film, surtout grâce au mystère maintenu sur l’identité de « celui venu d’ailleurs » et le pourquoi du comment il se fâche tout rouge contre les humains. Pour une fois, l’extra-terrestre n’est ni tout noir, ni tout blanc. Il veut juste rentrer à sa maison (ça vous rappelle pas quelqu’un ?).

Bon, par contre, on est d’accord, ça n’arrive pas à la cheville de la fabuleuse histoire qui a bercée mon enfance, du petit bonhomme vert-gris qui pointe le doigt vers la lune, fait s’envoler les vélos et fabrique un talkie-walkie intergalactique avec un simple Dictée Magique. 15 ans que je n’ai pas vu ce film mais il me marque toujours autant. Le groupe de gamins n’est pas non plus sans rappeler les fameux Goonies, mais il manque l’alchimie, ce petit truc qui les rendra attachants pour toute une génération. C’est un peu le risque de faire du personnage fantastique un monstre qui n’en est pas vraiment un.

On passera sur la sacro-sainte habitude américaine de faire passer les hommes pour des gros méchants qui sont punis et des super gentils sentimentaux. Et aussi sur le fait improbable que des gamins de 8 piges fasse leur life comme bon leur semble et le mur en pleine nuit sans se faire jamais choper.

La morale dans tout ça, c’est que depuis, j’écoute Cindy Lauper en me refaisant l’intégrale des Armes Fatales. Années 80 powaaa ! (et là vous ne voyez pas le rapport)